• Du podium à la boutique : nouveaux calendriers, nouveaux modes de consommation ?

     
     

    De grands changements sont à prévoir dans la sphère mode, la refonte des calendriers permettra aux consommateurs de prêt-à-porter de luxe et premium de retrouver rapidement les collections présentées lors des défilés dans les boutiques. Une rapidité souvent associée à la fast-fashion et qui questionne sur les modes de consommation des marques premium et luxe.
    Selon vous quelles seraient les raisons de ce changement ? Comment les professionnels de la mode, les journalistes et les consommateurs doivent appréhender cette nouvelle manière de fonctionner ?


    Les différents invités et étudiants du Master 2 "Mode et Création" de l'Université de la Mode animeront le débat.


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  • Grand Prix du Livre de Mode 2016

     

     

    Chaque année, le Grand Prix du Livre de Mode est décerné par les étudiants en Master Mode et Création de l’Université de la Mode - Université Lumière Lyon 2 avec le soutien de Modalyon. Les ouvrages sélectionnés ont été publiés dans le courant de l’année 2015 et concernent les différents aspects de la mode : création, sociologie, marketing, histoire et accessoires.
    À cette occasion, des tables rondes sont organisées en présence de plusieurs auteurs issus de cette sélection. Ouvertes à tous, elles sont l’occasion d’échanger avec des personnalités du monde de la mode qui, en présentant leurs ouvrages, révèlent leurs démarches littéraires, leurs goûts pour la mode et l’originalité de leurs ouvrages.

    Programme des tables rondes

    • 14h15 : accueil par Martine Villelongue, Directrice de l’Université de la Mode.
    • 14h30 : table ronde autour de Marcel Rochas : Audace et élégance avec Sophie Rochas. Monographie sur le couturier Marcel Rochas (1902-1955).
    • 15h15 : table ronde autour de 100 idées : l’aventure des seventies avec Marie-Claude Treglia. Un magazine de mode pratique au cœur des années 70.
    • 16h : table ronde autour de 101 robes avec Arthur Dreyfus. Essai sur des robes iconiques de 1915 à 2015.
    • entre 16h45 et 17h15 : pause de 30 min
    • 17h15 : table ronde autour de L’art de la mode avec Catherine Örmen. Une histoire de la mode du siècle des Lumières à nos jours.


    Chaque table ronde est animée par Jean-Christophe Galeazzi, journaliste, entouré de professionnels du monde de la mode et d’ étudiant(e)s de l’Université de la Mode.
    Le Grand Prix du Livre de Mode est remis à 18h30.

    Les intervenants

    • Jean Christophe Galeazzi - Journaliste
    • Catherine Örmen - curator, historienne de l'art
    • Marie-Claude Treglia - journaliste
    • Arthur Dreyfus - auteur
    • Sophie Rochas - auteur
    • Martine Villelongue - Directrice de l'Université de la Mode

     

    21 éditions du Grand prix depuis 1996

    Les lauréats depuis 2010 :

    • 2015 : Tatoueurs, Tatoués de Anne & Julien, Sébastien Galliot, Pascal Bagot aux éditions Branly/Actes Sud
    • 2014 : S.A.P.E. de Héctor Mediavilla aux éditions Intervalles (2013)
    • 2013 : Les habits du pouvoir, Une histoire politique du vêtement masculin de Dominique Gaulme et François Gaulme, éd. Flammarion (2012)
    • 2012 : La planète mode de Jean Paul Gaultier, de la rue aux étoiles de Thierry-Maxime Loriot, Co-éd. du Musées des Beaux-Arts de Montréal et de La Martinière (2011)
    • 2011 : Yves Saint Laurent de Florence Müller et Farid Chenoune, Martinière (2010)
    • 2010 : Comment regarder… la Mode, Histoire de la silhouette de Catherine ÖRMEN, éd. Hazan (2009)

     

    Les 10 ouvrages présélectionnés pour le Grand Prix décerné le 11 mars ont été publiés dans le courant de l’année 2015 et concernent la mode sous divers aspects. Voici la sélection établie sur une liste de 42 ouvrages sur la Mode publiés en 2015, par un jury de professionnels et universitaires, le 16 décembre 2015 :

    • Véronique Belloir, Dé-boutonner la mode, éd. Les Arts Décoratifs,
    • Arthur Dreyfus, 101 robes, éd. Flammarion,
    • Florence Müller, Les Belges, Une histoire de mode inattendue, éd.Lannoo,
    • Musée de la mode Hasselt, Jazz age, La mode dans les trépidantes années 20’, éd. Snoeck, Modemuseum Hasselt,
    • Musée national du sport, En mode sport, éd. Somogy/éditions d’art,
    • Catherine Ormen, L’Art de la Mode, éd. Citadelles & Mazenod,
    • Sophie Rochas, Marcel Rochas, Audace et Elégance, éd. Flammarion,
    • Olivier Saillard et Alexandre Samson, Yves Saint Laurent 1971, La collection du scandale, éd. Fondation Pierre Bergé YSL/ Flammarion,
    • Daniele Tamagni, Global style battles, Modes et Sud cultures urbaines, éd. La Découverte,
    • Marie-Claude Treglia, 100 idées : l’aventure des seventies, éd. Hoëbeke.

    Le jury 2016 était composé de Hector Mediavilla, lauréat 2014 ; Nadine Gelas, Université Lumière Lyon 2 ; Annette Goldstein, Fashion Group Paris ; Renée Valet-Huguet, Modalyon ; Nicole Foucher, Université Lumière Lyon 2 ; Stéphanie Kunert, Université de la Mode ; Pierre-Jacques Brivet, Modalyon, Mode-Habillement Rhône-Alpes ; Axelle Garnier des Garets, Bibliothèques Municipales de Lyon ; Martine Villelongue, Université de la Mode ; Sylvie Marot, Fashion curator indépendante ; Farid Chenoune, lauréat 2011 ; Roger-Yves Roche, Université Lumière Lyon 2 ; Brigitte Nicaise, Librairie Decitre ; Guillaume Salmon, COLETTE.

     

     

    Le Grand Prix est ensuite décerné par les étudiants du Master 2 Mode & Création de l'Université de la Mode.

     

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode 

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     

    11 mars 2016 - 21e Edition du Grand Prix du Livre de Mode

     


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    Le Colloque Mode & Frontières, identités, cultures et territoires s'est tenu à Lyon les 9 et 10 février 2016.


    Il a réuni chercheurs et professionnels sous plusieurs formes (communications, tables rondes, présentation de travaux) autour de trois axes : Mode & Territoires ; Mode, Images et Discours ; Mode & Identités, Normes et Cultures.


    Nous vous proposons ici une série de photographies de cet événement scientifique. Celles ont été prises par Loïs Dionisio, étudiant en DUERM à l'Université de la Mode.

     

    Pour retrouver les conclusions du colloque, rendez-vous sur le site de l'Université de la Mode.

     

    Retour sur le Colloque Mode & Frontières des 9 et 10 février 2016

    De gauche à droite : Sophie Corbillé, Emilie Coutant, Martine Villelongue et Philipp Jonke.

     

     

    Retour sur le Colloque Mode & Frontières des 9 et 10 février 2016

    Un public venu en nombre.

     

     

    Retour sur le Colloque Mode & Frontières des 9 et 10 février 2016

    De gauche à droite : Bénédicte Fabien, Youssouf Fofana et Sakina M'Sa.

     

     

    Retour sur le Colloque Mode & Frontières des 9 et 10 février 2016

    De gauche à droite : Marie Poinsot, Emmanuelle Lallement, Anne Monjaret, Lucie Decker et Leyla Belkaïd-Neri.

     

     

    Retour sur le Colloque Mode & Frontières des 9 et 10 février 2016

    Vue de la Table ronde Patrimonialisation de la mode à l'international avec de gauche à droite : Odile Prémel, Hélène Starkman, Sandrine Tinturier, Sylvie Marot et Lydia Kamitsis. 

     

    Retour sur le Colloque Mode & Frontières des 9 et 10 février 2016

    De gauche à droite : Ralph Speyser, Dora Moutot, Caroline Bianzina et Philippe Dayraud.

     


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  • Parlez-moi de mode ! - Isabelle Sorente

    4 février 2016

     

    Mardi 4 février 2016, l'Université de la Mode recevait l'écrivain Isabelle Sorente dans le cadre de son cycle de rencontres intitulé : "Parlez-moi de Mode !". Après Axel Kahn, Elisabeth Badinter ou encore Mathieu Viannay, l'Université de la Mode accueillait l'auteur de La Faille paru en 2015 aux éditions J.C. Lattès.

     

    Isabelle Sorente - 4 février 2016

     

    Durant un peu plus de deux heures, Isabelle Sorente a échangé avec les étudiants du Master 2 Mode et Création, Jean-Christophe Galeazzi et le public venu en nombre, tout cela croqué avec talent par Alain Boix. Les dessins seront à découvrir dans un prochain article de ce blog.

    La rencontre a débuté par une présentation de la directrice de l'Université de la Mode, Martine Villelongue, qui par ses mots a su dresser un portrait touchant et passionné de l'invité. De son passage par la promotion X90 de l'école Polytechnique au cours Florent, ce prologue fut l'occasion de rappeler le parcours atypique d'Isabelle Sorente.

    S'en est suivi un premier échange entre Isabelle Sorente et Jean-Christophe Galeazzi revenant sur le rapport de l'écrivain aux mots ainsi que sur ses différents engagements. La discussion s'est progressivement rapprochée des questions attenantes à la mode pour laisser la parole aux étudiants.

    La troisième partie fût donc animée par les étudiants de l'Université de la Mode. Par une série de petits jeux, questionnaires, vidéos, scénettes, etc., Isabelle Sorente s'est retrouvée en situation de parler de mode. Elle a joué le jeu et répondu avec plaisir, humour et une certaine dextérité faisant dériver le débat vers des préoccupations plus générales sur le monde.

    Enfin, la soirée s'est conclue sur la présentation des dessins réalisés en live par Alain Boix, directeur de l'école ESMOD, qui par son trait rapide et précis a su croquer des instantanés de cette rencontre à la fois dense et joyeuse.

     

    Isabelle Sorente - 4 février 2016

     


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  • Rencontre avec notre marraine Madame Renée Valet-Huguet

     

     

    C'est au détour d'une soirée que nous avons eu la chance de rencontrer Madame Renée Valet-Huguet. Nous avons été instantanément fascinées par son ouverture d'esprit. En seulement quelques mots, un lien s'est créé.

    Le colloque Mode & Frontières l'intéressant, nous lui avons présenté notre projet "Carré Créateurs". Sa culture, son savoir et son soutien ont été d'une grande aide dans ce projet interdisciplinaire.

    Ce fut un plaisir de la découvrir et c'est avec émotion que nous lui avons demandé d'être notre marraine lors de l'exposition "Carré Créateur".

    Rencontre avec une dame exceptionnelle.

     

    Qui êtes vous ?  

    Je suis d'abord autodidacte, j'ai un parcours qui n'est pas du tout universitaire. J'ai quitté l'école à quatorze ans pour pouvoir suivre ma bande de copains -  ils étaient des oiseaux rares ! Ils ont déterminé ma voie, qui était une voie d'esthétique, ils m'ont rendue accro à la mode.

    J'avais la notion d'élégance mais eux, m'ont entraînée dans l'extravagance.

    C'était les années soixante et chacun avec notre identité, nous étions forts ensemble. J'étais très libre et aller au lycée était pour moi une souffrance car j'avais besoin d'être avec eux.

    Par la suite, je me suis rendue compte, qu'il me manquait quelque chose, je lisais déjà beaucoup mais j'avais besoin d'aller plus loin, plus profond. Je suis partie en Afrique en faculté des sciences humaines où j'ai commencé à écrire. Je me sentais très seule dans cette communauté d'européennes, les expatriées n'étaient pas là pour partager mais plutôt pour prendre et je ne me retrouvais pas là-dedans.

    Beaucoup de choses m'ont choquée, ça m'a ramenée à ma propre négritude donc j'ai écris sur le problème du métissage que je ne traitais pas encore comme une richesse.

    Parmi mes amis stylistes, je me suis attachée à Daniel Hill.. J'étais très proche de lui, mais aussi de Laurence Renaudin son attachée de presse. Toujours du côté de la mode mais autrement que acheteuse, j'écrivais des articles pour son magazine dans les années 80.

    Quand on me présente, je dis que je suis atypique. J'ai fait de ma couleur une force et cela m'a servi tout au long de ma vie. L'élégance a toujours été une barrière contre la bêtise. Nous ne nous moquons pas de l'élégance.

    Nous pouvons faire tache négativement et tache positivement.

     

    Didier Ludot qui est un de mes amis dit, " tu as fait de toi un personnage "

    Je pense encore une fois que lorsque nous avons une différence, il faut essayer de se distinguer. 

    Cela m'a permis d'être le point de mire des journalistes qui m'interviewent sur mon rapport à la mode, pourquoi je l'aimais autant etc.

    Je suis contente d'avoir eu un parcours marginal, parce que je me suis beaucoup plus amusée. J'ai surtout choisi mes lectures moi-même. Et quand j'écris mes articles, je sais que je ne fonctionne pas comme tout le monde, je n'ai pas été formatée par l'université mais formatée par mes rencontres.

    Il y a 35 ans, j'ai commencé a collectionner le vintage, quand personne ne s'intéressait à ça. Lorsque j'ai rencontré Didier Ludot, du palais royal, je m'habillais déjà un peu vintage dans les fripes.

    J'ai été ébranlée par la collection "Guerre" de Saint Laurent en 1971. Toujours fascinée par la mode des années 40, elle reste pour moi, la plus intéressante car il y a cet effet masculin/féminin, toujours très ingénieux. Même en pantalon, les femmes ne renoncent jamais à leur féminité, elles étaient sûres d'elles. J'aime le vêtement androgyne et cette époque est pour moi la représentation de la féminité.

    On ne s'expose pas mais on a une allure.

    J'ai voulu m'habiller autrement car la mode des années 80 me déplaisait beaucoup.

    J'avais envie d'avoir une belle silhouette. J'ai acheté des vestes d'hommes, du début du prêt-à-porter Américain - plus extravagantes avec des vestes aux gros carreaux jaunes d'or.  Je les portais toujours féminisées par une mini jupe et des énormes ceintures. C'était déroutant mais ça me plaisait.

    Je me suis constituée une garde robe entre fripe et vêtements de grande qualité. J'ai toujours pratiqué le mélange entre moderne et vintage.

    Je suis quelqu'un d'atypique intéressée par la mode et les gens qui s'y intéressent. On ne peut pas me définir en un mot - je suis multiple.

     

    Qu'est ce que pour vous la frontière ?

                                                     

    " Il suffit de passer le pont " de Georges Brassens. 

    Quand nous passons une frontière, nous souhaitons nous fondre dans le paysage

    "Qui se ressemble s'assemble"

    La frontière est une limite que nous passons - Cela  vous entraîne à une autre frontière. Il y a le racisme de classe, de race etc - les frontières sont partout. Par exemple, entre le bon goût et le snobisme ou le bon goût et le dandysme .

    Il peut y avoir le passage de la personne qui aime les belles choses et qui brusquement, par désir mimétique, se laisse entraîner par ce que j'appelle le ridicule.

    La frontière n'est pas seulement géographique et rien n'est figé.

     

    Je rêve d'être très vielle pour passer la frontière de l'extravagance. Je ne serai plus dans la séduction mais dans l'admiration de ce qu'il y a tout autour de moi.

    Il y a en Amérique des femmes vielles extravagantes, c'est de la folie!

    Au festival de cannes en 86, j'étais sur la terrasse du Carlton et j'ai vu une américaine extraordinaire, un perroquet! Elle était habillée de vert et d'orange, jupe verte, pull orange, pareil sur les yeux, c'était génial! Nous oublions qu'elle était vielle.

    C'est aussi ça la frontière, à quel âge, nous passons la frontière du "vieux" ? Pour moi, dans la société c'est à 60ans, quand nous avons la carte senior. J'ai pour coutume de dire "vieux" car à mon sens nous enjolivons tout. Nous passons une frontière mais faut-il pour autant s'adapter ? Toutes les dizaines, il y a un tournant, sur le thème de la mode par exemple. Que faisons nous de notre personne quand nous avons 30 ans, 50 ans ou encore 60 ans? Il est difficile de ne pas être projeté dans la frontière des vieux. A mon sens c'est l'esprit qui doit rester jeune. Avec les décennies qui passent, il y a une angoisse, de passer une frontière.

    L'idée de frontières est indéfinie, il en existe partout.


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  • FST Handwear

     

    Originaires de Grenoble, capitale historique de la ganterie de luxe, les 2 créateurs, Benjamin Cuier et Philippe Larguèze, donnent un grand coup de poing dans l’univers traditionnel de la ganterie et imaginent le gant comme un nouveau support artistique. A l’image du Tee-Shirt, devenu en quelques décennies un vecteur d’expression incontournable, le gant est désormais un réel moyen de distinction. 

    " Basés à Grenoble, nous nous appuyons sur un vrai savoir faire local et travaillons uniquement avec des sous-traitants de la région. Matières et impressions made in France. Ceci nous permet de maintenir une qualité optimale et de contrôler une certaine éthique des conditions de travail."

    Nous venons vous faire découvrir l’univers impertinent, arty et engagé de ces 2 créateurs ! 

     

    Qui êtes vous ? Pourquoi êtes-vous devenu Créateur/Créatrice ? :

    Pour vous donner une petite indication on s'habille en 8 ans!

    FST est une jeune marque, créée exactement le 11 Septembre 2008 !

    De bonne ou de mauvaise augure? pour l'instant on s'est pas encore effondré et tout se passe vraiment bien.

    Notre but dans la création de cette marque c’est de s'éclater, apporter une vraie innovation produit, moderniser et rajeunir la ganterie qui fût sur Grenoble une industrie glorieuse et mondialement rayonnante il y a une cinquantaine d'année.

    Mais surtout répondre à une réelle attente des consommateurs qui aujourd'hui n'ont que très peu de choix sur les gants de ville.

    L’art jusqu’au bout des doigts est notre philosophie! Le gant design.

    L'objectif est de dépoussiérer l'image du gant sombre et triste en polaire ou en laine! On veut de la couleur, du design et que le gant ne soit plus un accessoire qui se fonde dans une silhouette mais qui se montre. Au même titre que les chaussures et les sacs à main.

    Pour être toujours à la pointe de ce qui fait en design on collabore avec de nombreux artistes ayant des univers différents. On crée ainsi une sphère d'échange qui permet de ne pas s'enfermer dans un seul style. Le pire pour serait de se mettre des barrières et des œillères!

    On explore, on investigue, on se lâche et on essaie plein de trucs autour de ce nouveau support d'expression artistique qu'est le gant.

     

    Parler nous de la pièce que vous avez choisi :

    Melting pot de 6 modèles pour hommes que nous avons édités ses dernières saisons.

    Ces gants sont made in France se composent d’une maille imprimée à Lyon sur le dessus de la main. Impression digitale avec des encres sans solvant.

    Paume en cordura pour une meilleure résistance et préhension.

     

    Interview FST Handwear

     

     

    Questionnaire de Proust

    (Dans l’idée la réponse est faite d’un mot ou d’une phrase courte et c’est souvent la première réponse qui nous arrive en tête, du tac au tac)

    1/ Un mot pour vous décrire : 2

    2/ Votre voyage le plus marquant : sur la lune la nuit dernière

    3/ La couleur que vous aimez : l’arc en ciel

    4/ l’artiste qui vous inspire le plus : les licornes

    5/ Le pays ou vous aimeriez vivre : France

    6/ Ce que vous aimez le plus dans votre métier : les rencontres inattendues

    7/ Votre plus grande utopie : ouvrir une boutique sur vénus

    8/ Qu’évoque le mot frontière pour vous : restriction

    9/ La création pour vous c’est : la vie

    10/ Une cause qui vous tiens à cœur : Le retour de Claire Chazal au JT

    11/ Un proverbe :

    Do not go gentle into that good night,
    Old age should burn and rave at close of day;
    Rage, rage against the dying of the light.

    C’est pas un proverbe mais on aime bien 

     

     

    Nous souhaitons remercier ces deux inséparables de nous avoir donné de leurs temps et de nous avoir fait rire ! Nous vous donnons rendez-vous le 9 octobre à l'Université Lumière Lyon 2 lors du Colloque Mode et Frontières pour découvrir leur univers !     

     Le collectif


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  • Ngalala Yaba 

     

    «  Ma mère, l’émancipation africaine dans les années 70, les photos de famille sont un héritage que j’utilise dans mon travail », Yaba, personnage discret à la voix douce, nous a aimablement laissé écouter comment la création était venue à lui. Sa vie, son entourage, son quotidien, sont pour lui des sources intarissables d’inspiration. Nous vous invitons à découvrir le monde coloré de ce jeune créateur talentueux.

     

    Qui êtes-vous, pourquoi êtes vous devenue créateur ? 

    Je suis un jeune Angolais, je suis devenu créateur car j'ai toujours voulu faire de ma passion mon métier. Par le biais de mon travail je remets le passé en question. Je ne considère pas mon héritage culturel comme acquis. J'ai pour but de le faire évoluer constamment dans mes recherches.

    Pouvez-vous nous parler de votre première collection ? 
 

    Ma collection, que j’ai nommé « Bal d’Afrique », est une ode à la joie. Je suis parti de photographie de ma mère datant des années 70, combine au célèbre cliché "nuit de Noël" de Malick Sidibé. Ces travaux rendent alors hommage à l’émancipation africaine. Et moi je voulais rendre hommage a ces femmes épanouies.

    Cette collection reprend un message fort.

     

    Interview de Ngalala Yaba

     

    Questionnaire de Proust :

    1/ Un mot pour vous décrire : 

    Rêveur ambitieux tout en ayant les pieds sur terre 

    2/ Votre voyage le plus marquant : Amsterdam, un voyage inoubliable

    3/ La couleur que vous aimez : 

    En vue des derniers tristes événements, je dirais bleue, blanc, rouge. 

    4/ Votre plus grande source d’inspiration : mon quotidien, mon vécu, ma famille ayant beaucoup émigré dans différents pays d'Afrique et je me sers de nos différentes histoires comme sources d'inspiration. Les photos de famille, les costumes traditionnels, les motifs et les couleurs… sont des éléments importants à l’élaboration de mon travail. 

    5/ Le pays ou vous aimeriez vivre ?l’Allemagne, plus précisément Berlin

    6/ Ce que vous aimez le plus dans votre métier : L’impression d’être libre 

    7/ Votre plus grande utopie : 

    Vivre ensemble comme dans "imagine" de Jhon Lennon.

    8/ Qu’évoque le mot frontière pour vous : L’exil par rapport à l'artiste Adel Abdessemed qui lors de la biennale de Venise avait remplacé le mot "exit" par "exil".

    9/ La création pour vous c’est :

    La liberté d'expression, l'interprétation des codes comme bon me semble.

    10/ Une cause qui vous tient à cœur : 

    La génération de mes parents s’est battue pour de grandes causes, il est important pour moi de continuer à lutter pour celle-ci en particulier contre les formes de discrimination.

    11/ Un proverbe : 

    « Life is a beautiful struggle »Talibr Kweli 

     

    Nous tenons à remercier Ngalala Yaba à la fois pour le temps accordé mais pour le voyage qu’il nous a offert lors de cette rencontre. Nous vous invitons à le rencontrer le Mardi 9 Février dans le cadre du Colloque Mode et Frontières !

     

    Le Collectif.


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  • Caé

     

    Cae. est une marque de prêt-à-porter homme et femme créée en octobre 2013 par 2 jeunes créatrices tout juste sorties de leur BTS Design de Mode Textile et Environnement. Leur projet : retravailler le bleu de travail pour le transformer en pièces tendances et contemporaines…

    Mathilde Sothier et Emma Berger se sont rencontrées sur « les bancs de l’école ». C’est après un travail de fin d’année autour de la friche industrielle qu’est né le projet Cae. Cette problématique introduit par leur formation leur a donné l’envie d’approfondir le sujet et les a poussée à concrétiser leur rêve. 

    Elles baptisent leur marque Cae., diminutif de CAERULEUM mot latin pour désigner un bleu dit « bleu céruléen » ou « bleu céleste ». Un nom fort en symbolique et représentatif de leur travail.

    C’est dans leur monde de bleu vêtu que nous vous emmenons !

     

    Qui êtes-vous, pourquoi êtes vous devenue créatrice ? 

    Je m’appelle Emma Berger et à bientôt 26 ans, je suis la responsable de la marque Caé.

    J’ai fait des études de stylisme à l’école de Condé Lyon puis une spécialisation en modélisme.

    En parallèle, j’ai monté ma marque de vêtement et en 2013, j’ai présenté le concours Talent de mode.

    Avoir gagnée, m’a permis de trouver des investisseurs mais aussi d’avoir un lieu, un atelier avec une vitrine ainsi que de rencontrer d’autres créateurs.

    Au début, je ne savais pas vraiment ce que j’avais envie de faire, et ce sont essentiellement les stages qui m’ont donné l’envie de monter ma marque.

    Je n’avais pas prévu de créer une marque sur le bleu de travail mais sur un tout autre concept.

    Mon projet d’étude a été le commencement de ce projet. J’ai adoré chercher, créer sur la friche industrielle et la réutilisation du bleu de travail. Les premières créations étaient des vêtements sculptures que j’ai fait évoluer en découpant, retaillant ces bleus de travail.

     

    Pouvez-vous nous parler de votre collection ? 

    L’idée c’est de reprendre tous les aspects fonctionnels et pratiques du bleu de travail et de la matière - les moyens de fermetures, les scratch, les poches plaquées, le sergé de coton etc.

    Le denim est un tissu qui se patine très bien et est extrêmement résistant.

    A travers mes créations, je souhaite montrer l’aspect esthétique du bleu de travail pour qu’il ne devienne, non pas un vêtement de travail mais un vêtement de ville.

    Les lignes sont graphiques et droites avec un style urbanwear, monochrome.

     

    Nous souhaitons remercier Emma Berger de nous avoir donnée de son temps et d'avoir acceptée de partager avec nous son savoir-faire. Nous vous donnons rendez-vous le 9 octobre à l'Université Lumière Lyon 2 lors du Colloque Mode et Frontières pour découvrir ses créations !

     Le Collectif


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  • Directeurs artistiques dans la mode : débat au Café de la Mode

     Copyright photo: Capture d'écran du film "Dior and I" par Frédéric Tcheng, 2014

     

    PASSE, PRÉSENT, FUTUR : QUAND LES DIRECTEURS ARTISTIQUES CHERCHENT LEUR PLACE

    Entre héritage et appropriation

    En réaction au départ de Raf Simons de chez Dior et d’Alber Elbaz de chez Lanvin, les étudiants de l’Université de la Mode souhaitent débattre avec vous de la question suivante : qu’en est-il de la place des directeurs artistiques dans la mode, aujourd’hui ? 

    En prenant pour point de départ l’héritage historique des maisons de mode pour aboutir à l’appropriation des codes par les divers directeurs artistiques, nous nous interrogerons sur la pérennité ou la rupture que ces derniers impliquent.

    Le futur en question

    Les tendances, le marketing et l’économie semblent aujourd’hui prendre une place prédominante dans les maisons de mode. Dans ces conditions, la création et la singularité d’un créateur peut-elle continuer à s’exprimer pleinement face au rythme exigé par l’industrie de la mode ? Une évolution perpétuelle à laquelle les directeurs artistiques doivent répondre, mais comment ?

    Rejoignez-nous pour le Café de la Mode le 12 janvier !

    Vous souhaitez prendre part au débat ? Venez échanger avec des acteurs incontournables du secteur, des mordus de mode et des curieux le 12 janvier 2016 au Café de la Cloche (Métro Bellecour) à 18h. Et tout ça, autour d’un verre bien sûr !

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  • Conversation croisée avec Nathalie Cros-Coitton

    1er décembre 2015, 18h, Grand Amphithéâtre, 18 quai Claude Bernard Lyon 7e.

    Conversation croisée avec Nathalie Cros-Coitton

    Nathalie Cros-Coitton est Directrice Générale de l’Agence de mannequins WOMEN.

    Elle débute sa carrière à la fin des années 80 en participant à l’organisation de festivals rock, en collaborant avec différents magazines et en entamant une carrière de mannequin.

    En 1995, elle monte sa propre agence : Nathalie.

    Dès les premières années, l’agence opte pour une rupture des codes appliqués en présentant des modèles singuliers au physique atypique (femmes aux profils androgynes ou aux origines ethniques peu représentées dans le milieu).

    En 2006, forte de son succès dans l’univers  Femme, l’agence ouvre l’Homme de Nathalie.

    En 2010, elle reçoit l’Ordre National du Mérite car elle est l’unique femme à diriger une agence de cette importance.

    Aujourd’hui, elle dirige l’Agence de mannequins WOMEN qui offre à ses mannequins une visibilité internationale.

     

    L’Université de la Mode est heureuse de vous annoncer que Nathalie Cros-Coitton viendra partager ses expériences et sa vision de la mode, le mardi 1er décembre à 18h dans le Grand Amphithéâtre.

     

    Suivez notre actualité sur la page Facebook de l’Université de la mode et surtout n’hésitez pas à liker !

     


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