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    Du 4 octobre 2014 au 1er mars 2015

     

    « Un hommage à cette nouvelle génération d'artistes, qui s'amusent de la ville et réinventent les codes du graphisme ! »

     Exposition : #Street Art « L’innovation au cœur d’un mouvement » à la Fondation EDF

    Fantastic Voyage

     

    Par : Justine SEVAT

    Avec cette exposition, la Fondation EDF nous offre un panorama des pratiques Street Art, le Street Art 2.0, et des nouveaux modes d'expression visibles à l'extérieur.

    Exposition : #Street Art « L’innovation au cœur d’un mouvement » à la Fondation EDFAujourd'hui, les Street artistes sont les nouvelles égéries de cette expression libre, détachée des codes muséaux, qui illuminent notre quotidien au détour d'une rue.

    En deux temps, cette exposition invite le spectateur à regarder en arrière pour mieux imaginer le futur du Street Art. Tout commence avec une rétrospective de 40ans, depuis les affiches de propagande, à l'arrivée du Street Art 2.0, en passant par les bombes de peinture.

    On découvre un panorama historique du Street Art, de ses origines connues jusqu'aux années 2000. Puis, place aux artistes invités, connus ou émergents, qui ont carte blanche pour présenter les nouvelles tendances du Street Art, à l'instar du cloud tagging, œuvres gigantesques réalisées dans le ciel de New York par Ron English ou bien les anamorphoses du collectif italien Truly. On retrouve aussi JR, Zevs, Mark Jenkins, Vhils et Isaac Cordal. Tous utilisent, en plus de leurs bombes, pochoirs et pinceaux, des stylets et caméras numériques, des vidéos projecteurs, traceurs et QR codes pour créer des œuvres hybrides qui s’exposent autant dans le paysage urbain, que sur les smartphones, ordinateurs et autres tablettes.

    Pour terminer, place à la création ! On est également invité dans l’exposition à s'initier au light graff, à la calligraphie ou au tagg sur le mur Water Light Graffiti d’Antonin Fourneau, ou encore réaliser sa première fresque sur un train grâce à Picturae, une application numérique.

     A vous de vous lancer !

    Exposition : #Street Art « L’innovation au cœur d’un mouvement » à la Fondation EDF

    Truly fondation EDF

    Exposition : #Street Art « L’innovation au cœur d’un mouvement » à la Fondation EDF

    Exposition : #Street Art « L’innovation au cœur d’un mouvement » à la Fondation EDF

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Water Light Graffiti d’Antonin Fourneau                                                                             QRadio 2D street 


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    Journée du mercredi 11 février

    Première Vision  

    Video Pascaline Wilhelm, Fashion Director at Première Vision Paris.

     

    VISITES : Le salon Première Vision

    Photos: Jsll PORTILLO

    PAR :  Alice CHERRY

    Nous avons eu l’opportunité de passer une journée au salon Première Vision. Ce salon est incontournable pour ceux d’entre nous qui se destinent à des métiers d’acheteurs/sourceurs, de chef de produit ainsi que pour les créatifs. En effet, tous les professionnels de la mode se pressent chaque saison sur les différents pôles (fabrics, yarns, leather, designs, accessories et manufacturing) afin de s’imprégner des tendances.

    VISITES : Le salon Première Vision

    Voici d’ailleurs quelques tendances Spring Summer 16 qui ont retenu notre attention :

    Des textiles joliment débraillés se pavanent joyeusement, affichant des fils coupés en surfaces, des broderies foisonnantes ainsi que des motifs façonnés et textures que l’on a envie d’utiliser en recto verso. Des matériaux changeants ou au tombé nerveux, imitent la surface et les oscillations délicates de l’eau. Des mailles 3D, mesh et résilles de plus en plus sophistiquées continuent de parsemer les forums. Cette saison, ces mailles sportswear sont détournées en devenant support de guipure, de broderies ou de paillettes. Du côté des peaux, la fourrure continue d’avoir le vent en poupe, elle est cependant très fine et souvent unicolore, ses poils sont plutôt courts et d’une douceur fabuleuse. Finis les peaux de serpent colorées, cette fois le reptile se pare d’enductions gommeuses dans des couleurs opaques.

    Les associations de couleurs sont inattendues, les vifs réveillent les neutres et ses derniers apportent un côté raffiné à l’ensemble.

    Du côté du design textile, nous avons noté le retour du motif façon « dessin à la main ».

     

    VISITES : Le salon Première Vision

     VISITES : Le salon Première Vision

     

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    VISITES : Le salon Première Vision

     VISITES : Le salon Première Vision

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En bref, nous avons vu et touché beaucoup de matériaux dans les forums mais vivement l’échange de nos petits pass étudiants contre des pass professionnels pour pouvoir pénétrer dans les stands fermés ! Patience… 

    VISITES : Le salon Première Vision


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    12 février - 21 juin 2015

    « Cette exposition raconte le développement de l'art viennois de la fin du XIXe siècle, début de la Sécession viennoise, jusqu'aux débuts de l'expressionnisme quelques années plus tard. »

     Par : Justine SEVAT

     

    EXPOSITION: Au Temps de Klimt : La Sécession à Vienne, à la Pinacothèque de PariLa Pinacothèque de Paris revient sur un aspect essentiel de l'Art Nouveau qui s'est développé à Vienne au début du XXe siècle, connu sous le nom de Sécession. Le rôle de Gustav Klimt dans l'éclosion de ce mouvement est majeur. Le talent de ce dernier, de ses débuts précoces à ses excès décoratifs où les dorures et l'expressionnisme naissant dominent, sont le socle d'une période nouvelle qui s'est épanouie à Vienne au tournant du siècle. 

    L'émancipation artistique de Klimt se fait en 1898, avec le célèbre tableau "Pallas Athenee". Gustav Klimt sera d’ailleurs vivement critiqué pour son œuvre jugée érotique, à cause de l'utilisation de formes phalliques dans la représentation de femmes fatales.

    Si cette exposition se concentre sur l'œuvre de Klimt, elle présente aussi les travaux qui ont inspiré son œuvre, ceux de Max Kurzwell, Théodor Hörmann ou bien Carl Schuch, ainsi que les grands chefs d'œuvre de la Sécession et de l'avant-garde autrichienne.

     

    Tout au long de la visite, les œuvres d'Ernst Klimt sont tout aussi présentes que celle de Gustav, célèbres ensemble à l'époque. Les œuvres présentées étaient principalement quelques travaux de jeunesse et un chef d'œuvre incontournable (Judith I, 1901), qui viennent rythmer le parcours de l'exposition.

    Une gigantesque reconstitution de la Frise Beethoven, conservée au Belvédère de Vienne, est aussi dévoilée. Une salle consacrée aux arts décoratifs de Vienne présente des travaux intéressants, des bijoux, céramiques et autres sculptures. L'exposition se clôture avec quelques œuvres expressionnistes incontournables d'Egon Schiele ou d'Oskar Kokoschka, faisant d'ailleurs écho à une précédente rétrospective du musée en 2011.

     

    C’est donc à la Pinacothèque de Paris que vous rentrerez à la fois dans l’histoire des débuts de la Sécession à Vienne, jusqu’aux échanges artistiques avec la France et l'âge d'or du mouvement expressionniste. 

    EXPOSITION: Au Temps de Klimt : La Sécession à Vienne, à la Pinacothèque de Pari

    Klimt - Pallas Athénée   

    EXPOSITION: Au Temps de Klimt : La Sécession à Vienne, à la Pinacothèque de Pari

    Gustav Klimt - Beethoven Frieze


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  • PAR: Karim BELKACEM 

    L’Université de la Mode accueille un grand homme de théâtre, metteur en scène et directeur du TNP de Villeurbanne. A cette occasion, il nous parle de sa relation avec l’univers de la mode, en répondant à des questions du journaliste Jean-Christophe Galeazzi et des étudiants du master 2 Mode et Création.

    Photo: leprogres.frPhoto : www.leprogres.fr

    Invité pour discuter de sa vision de la mode au sens le plus large du terme, de la mode dans le théâtre à la théâtralisation de la mode, Martine Villelongue débute la conférence en brossant un portrait de l’homme Christian Schiaretti. Un portrait qu’il souhaite compléter de manière plus personnelle. Issu d’un milieu populaire et très modeste, Christian Schiaretti s’intéresse dans un premier temps à la littérature et à la philosophie qu’il étudie à Vincennes. Par la suite il décroche un petit boulot de coursier au Festival d’Automne qui lui fit découvrir le monde du théâtre et les personnalités qui s’y rattachent. C’est de cette manière que l’homme de théâtre est né. Après différents petits boulots, il devient acteur mais n’étant pas à l’aise avec la vision mercantile que cela pouvait avoir, il travaille dans un premier temps pour le théâtre de Montreuil, où il a pu suivre une formation, avant d’être nommé metteur en scène et directeur de la maison TNP en 2002.

    De son point de vue d’expert et de professionnel, le théâtre est avant toute chose un langage, une littérature, une musicalité, une force verbale. Il est convaincu par les échanges et la convivialité que le Théâtre instaure entre l’écrit, la mise en scène, les comédiens et les spectateurs. Mettre en scène, c’est avant tout ‘’porter le texte, le valoriser et le diffuser au plus grand nombre’’ selon ses propres termes, il faut se soucier de faire vivre les œuvres et non de les traduire. Dans son travail, il attache un point d’honneur à la gaieté et à la sensualité. ‘’Le courage se méfie de la plainte’’ dit-il.

    Lorsqu’il répond à l’invitation de l’Université de la Mode, il a tout de suite pensé ‘’garde robe’’. Il est lui-même un homme coquet faisant attention à son image, à son apparence, prônant un style élégant, luxurieux mais pas oppressif. La mode est selon lui un air du temps et ‘’un souci dans un sens délicat, celui du 17ème, comme quand un homme disait à la femme qu’il aimait qu’elle était son souci’’. Afin de mettre en image les différentes facettes stylistiques du personnage, Alain Boix, directeur d’Esmod, le dépeint à travers différentes silhouettes en suivant ces propos. Selon Schiaretti, la mode se démode, tout comme le théâtre, si on regarde d’anciennes pièces on peut trouver la mise en scène totalement ringarde de nos jours. C’est ce qu’il essaie de combattre, ne pas mettre en scène en fonction des tendances mais bel et bien du texte et du message que l’auteur souhaite transmettre.

    A la question, y’a-t-il un c« Parlez-moi de mode ! » avec Christian Schiaretti, homme de Théâtreode vestimentaire des hommes du théâtre, il répond par l’affirmatif même si chaque personne porte sa propre personnalité. De manière générale, on retrouve le jean, la chemise en lin dont les manches sont retroussées pour montrer qu’ils sont aux labeurs comme si un soupçon, un doute subsistait. Les lunettes sont également souvent présentes pour montrer l’homme de lettres, le lecteur.

    A la fin de la conférence, les étudiants du master 2, ont proposé des jeux créatifs tournés autour de la mode et du look. Le premier jeu consistait à peindre le portrait actuel, de Jean Racine, dramaturge et poète français du 17ème siècle et de Juliette Capulet, personnage de la pièce Roméo et Juliette de William Shakespeare. Tout en buvant les paroles de Christian, deux étudiantes croquaient les deux silhouettes. D’après Christian Schiaretti, Jean Racine porterait de nos jours, ‘’un costume deux pièces, bien coupé et élégant, avec une chemise blanche sous un pull ras du cou, les cheveux courts et peignés et une écharpe en cachemire ou laine d’écosse’’. Juliette Capulet, serait une fille de bonne famille, élégante, une jupe plissée, un pull col V et des talons mi-hauts, ’une fille rangée mais pas trop’.

    Questionné pour conclure sur son processus créatif, il répond qu’il n’est pas inspiré mais aspiré. Le théâtre n’est pas un lieu de performance à l’instar de la mode qui peut se le permettre. Une représentation est le fruit d’un dur labeur où chaque protagoniste, acteur, comédien, costumier apporte son propre point de vue. Le texte est capable d’évoluer lors des répétitions comme une collection lors du processus d’ajustement, notamment en ce qui concerne les costumes où il déclare ‘’qu’il est plus important d’enlever que de ne pas mettre’’, tout en avouant que les metteurs en scène ne sont pas forcément friands de costumes.

    Photo Twitter @TNP_theatre 


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  • 8 October 2014 - 26 Janvier 2015 

    WEB EXPO 

    EXPOSITION : Frank GehryPour la première fois en Europe, une rétrospective consacrée au travail du célèbre architecte americano-canadien Frank Gehry était présentée au Centre Pompidou à Paris. Ce dernier est l'une des références majeures de l'architecture contemporaine. A lui seul il a révolutionné l'architecture en intégrant des valeurs sociales et culturelles dans les villes. L'attention qu'il porte à l'environnement fait qu'il est aussi bien architecte qu'urbaniste.

    Lorsqu’ aujourd'hui nous évoquons le nom de Frank Gehry, certaines de ses oeuvres architecturales nous viennent à l'esprit, comme le Guggenheim à Bilbao, le concert Hall pour Walt Disney à Los Angeles et plus récemment, la fondation LVMH dans le bois de Boulogne. L'architecte est la liaison entre art et architecture. Il aime à penser que certaines sculptures maniéristes et en particulier celles de Bernin et de Michel Ange, sont des références directes à l'architecture dans leurs manières de reproduire les drapés. 

    L'exposition est une invitation à découvrir l'évolution de son travail ainsi que son langage plastique et architectural. Nous suivons un parcours thématique et chronologique. L'exposition s'ouvre sur une interview filmée de l'architecte parlant de son travail et de sa conception de l'architecture. Une soixantaine de projets et de maquettes sont présentés ainsi que des photographies et plus de deux cent-vingt dessins.

    Issu d'une famille très pauvre il commence très tôt à travailler dans la quincaillerie de son grand père où il effectue toutes sortes de tâches relatives à la fabrication ou la réparation de toutes sortes d'objets. C'est ainsi qu'il commence à développer sa fibre manuelle et artistique. Sa fréquentation de la scène artistique californienne lui permet des recherches personnelles et de faire ainsi évoluer son travail. Il aime donner du mouvement à ses créations grâce à l'utilisation de torsion sur un bâtiment. Frank Gehry introduit l'usage de matériaux pauvres comme le carton, la tôle et les grillages industriels. L'extension de sa propre maison, dans les années 70 à Santa Monica, est le manifeste de son travail.

    EXPOSITION : Frank Gehry

     

    EXPOSITION : Frank Gehry 

    EXPOSITION : Frank Gehry

     Images: www.wallpaper.com


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    Exposition du 08 Novembre 2014 au 08 février 2015 

    WEB

     

    PAR: Cécile CLAUDEL 

    EXPOSITION: Camille Claudel, au miroir d’un art nouveau

    Camille Claudel est née en 1864 et décédée en 1943. Sculptrice française et sœur du poète et écrivain Paul Claudel, elle a entretenu une relation passionnelle avec le sculpteur Auguste Rodin de 24 ans son aîné. Cet amour impossible ainsi que son internement psychiatrique en 1913, ont participé à son silence, renforçant ainsi son génie.

    Pour célébrer le 150ème anniversaire de cette artiste, le musée de la Piscine de Roubaix organise une exposition-événement relatant l’histoire de Camille Claudel et affirmant sa place dans l’avènement d’un art nouveau entre les XIXème et XXème siècles. Les 160 pièces exposées dévoilent la sensualité, la féminité et la sensibilité de cette sculptrice surdouée en lui rendant un hommage inédit.

    « La petite châtelaine », buste en marbre blanc, est l’œuvre la plus emblématique de cette série. Il représente en grandeur nature la tête et les épaules d’une petite fille de six ans environ. La chevelure de l’enfant nouée en mèches épaisses, laisse voir les oreilles. Les yeux sont détaillés, la bouche est fermée. Le marbre est patiné, donnant à la sculpture une teinte chaude et un aspect lisse et cireux.

     

    EXPOSITION: Camille Claudel, au miroir d’un art nouveau

    L’âge mùr ou La destinée ou Le chemin de la vie ou la fatalité, 1894-1905 Bronze, fonte blot. Photo Ville de Nogent-sur-Seine.


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    26 novembre 2014 - 27 avril 2015

    Jeff Koons : La Rétrospective au CentrePhoto: maryosbazaar.com   

    « Jeff Koons est devenu, au fil des trente-cinq dernières années, l'un des artistes les plus célèbres et les plus controversés de la scène contemporaine. »

    Par : Justine Sevat 

     

    Jeff Koons : La Rétrospective au CentreFin connaisseur de l'art de son temps et admirateur de l'art du passé, il a façonné une œuvre profondément singulière, n'en finissant pas de défier la critique, questionnant avec acuité le concept de valeur.

    Personnifiant une certaine idée américaine de la réussite, Koons est l'observateur perspicace du monde dans lequel il vit : il en interroge les objets cultes pour mieux en subvertir les codes et utilise astucieusement les possibilités offertes par les médias à travers le personnage qu'il s'est construit, à l'instar d'un Salvador Dali.

    C'est dans cette exposition que vous découvrirez cette personnalité atypique et désinvolte ainsi que ses œuvres, remettant plus que jamais en jeu la définition des frontières de l'art. Fonctionnant par séries, l'art de Koons est avant tout un art de la représentation qui fourmille d'objets en tout genre puisés sans retenue dans notre culture moderne, la culture de masse. Ne cessant de jouer sur les contrastes, Koons veux les magnifier, pour rendre hommage à ces objets.

    C'est au centre Pompidou que vous rentrerez à la fois dans la vie et dans les œuvres de Jeff Koons. Vous croiserez ainsi la sculpture Michael Jackson and bubbles (1988), Union du roi de la pop et de la porcelaine des cours royales.

     

     

    Jeff Koons : La Rétrospective au CentreJeff Koons, Michael Jackson and Bubbles, 1998. Porcelain; 42 inches by 70.5 inches by 32.5 inches.  Private Collection.    


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