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    Exposition du 08 Novembre 2014 au 08 février 2015 

    WEB

     

    PAR: Cécile CLAUDEL 

    EXPOSITION: Camille Claudel, au miroir d’un art nouveau

    Camille Claudel est née en 1864 et décédée en 1943. Sculptrice française et sœur du poète et écrivain Paul Claudel, elle a entretenu une relation passionnelle avec le sculpteur Auguste Rodin de 24 ans son aîné. Cet amour impossible ainsi que son internement psychiatrique en 1913, ont participé à son silence, renforçant ainsi son génie.

    Pour célébrer le 150ème anniversaire de cette artiste, le musée de la Piscine de Roubaix organise une exposition-événement relatant l’histoire de Camille Claudel et affirmant sa place dans l’avènement d’un art nouveau entre les XIXème et XXème siècles. Les 160 pièces exposées dévoilent la sensualité, la féminité et la sensibilité de cette sculptrice surdouée en lui rendant un hommage inédit.

    « La petite châtelaine », buste en marbre blanc, est l’œuvre la plus emblématique de cette série. Il représente en grandeur nature la tête et les épaules d’une petite fille de six ans environ. La chevelure de l’enfant nouée en mèches épaisses, laisse voir les oreilles. Les yeux sont détaillés, la bouche est fermée. Le marbre est patiné, donnant à la sculpture une teinte chaude et un aspect lisse et cireux.

     

    EXPOSITION: Camille Claudel, au miroir d’un art nouveau

    L’âge mùr ou La destinée ou Le chemin de la vie ou la fatalité, 1894-1905 Bronze, fonte blot. Photo Ville de Nogent-sur-Seine.


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    26 novembre 2014 - 27 avril 2015

    Jeff Koons : La Rétrospective au CentrePhoto: maryosbazaar.com   

    « Jeff Koons est devenu, au fil des trente-cinq dernières années, l'un des artistes les plus célèbres et les plus controversés de la scène contemporaine. »

    Par : Justine Sevat 

     

    Jeff Koons : La Rétrospective au CentreFin connaisseur de l'art de son temps et admirateur de l'art du passé, il a façonné une œuvre profondément singulière, n'en finissant pas de défier la critique, questionnant avec acuité le concept de valeur.

    Personnifiant une certaine idée américaine de la réussite, Koons est l'observateur perspicace du monde dans lequel il vit : il en interroge les objets cultes pour mieux en subvertir les codes et utilise astucieusement les possibilités offertes par les médias à travers le personnage qu'il s'est construit, à l'instar d'un Salvador Dali.

    C'est dans cette exposition que vous découvrirez cette personnalité atypique et désinvolte ainsi que ses œuvres, remettant plus que jamais en jeu la définition des frontières de l'art. Fonctionnant par séries, l'art de Koons est avant tout un art de la représentation qui fourmille d'objets en tout genre puisés sans retenue dans notre culture moderne, la culture de masse. Ne cessant de jouer sur les contrastes, Koons veux les magnifier, pour rendre hommage à ces objets.

    C'est au centre Pompidou que vous rentrerez à la fois dans la vie et dans les œuvres de Jeff Koons. Vous croiserez ainsi la sculpture Michael Jackson and bubbles (1988), Union du roi de la pop et de la porcelaine des cours royales.

     

     

    Jeff Koons : La Rétrospective au CentreJeff Koons, Michael Jackson and Bubbles, 1998. Porcelain; 42 inches by 70.5 inches by 32.5 inches.  Private Collection.    


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    Journée du mercredi 3 décembre

    PAR :  Alice RICARD 

    Les usines du groupe Senszo

    WEB senszogroupe

    Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

    Senszo Groupe, industrie textile d’ennoblissement française nous a accueillie sur deux de ses sites pour une visite des usines et l’explication de leur fonctionnement. Sur un marché pourtant très concurrencé par l’étranger, les machines sophistiquées du groupe Senszo ne perdent pas la cadence et fournissent des enseignes de PAP françaises comme Etam ou Promod mais alimentent aussi le secteur du PAP de luxe et fait même de l’évènementiel.

    L’usine Dimatex est notamment spécialiste du plissage (plis plats, ondulés ou smock), des bouillonnés, ou des froissages. Nous avons observé les plisseuses en marche, elles réalisent 20m de plissé à l’heure.

    L’usine Color est le département de l’impression traditionnelle au cadre rotatif sur chaîne & trame ou maille.

    Nous avons pu voir l’impression au cadre lors de l’échantillonnage, étape qui permet comme son nom l’indique d’obtenir un échantillon avant l’impression au cadre rotatif. Lors de cette étape, c’est le cylindre qui bouge pour passer sur la matière. A l’étape finale, plus précise et rapide, ce sont les cylindres contenant chacun une couleur qui sont juxtaposés et impriment le tissu, fixé sur un tapis roulant. 

    L’entreprise nous a réservé un accueil chaleureux et invite vivement les futurs professionnels que nous sommes à travailler avec des usines françaises. Le message est passé !

     

    Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

        Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

    Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

    Photos: Kevin FERREIRA   

     

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    La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

    Atelier-Musée du Chapeau

    31 rue Martouret                                                                                                                                                                                   42140 Chazelles-sur-Lyon                                                                                                                                                                                              04 77 94 23 29

     Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

     Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon 

     

    Nous avons eu la chance de nous rendre sur le très beau site de l’ancienne usine Fléchet (classé Monument Historique) où nous avons visité le musée, l’atelier et l’exposition temporaire de la Chapellerie.

    Son savoir-faire tout particulier, le feutrage du poil de lapin nous a été expliqué. Trois sortes de lapins pouvaient être utilisés selon le rendu final désiré : le lapin domestique, le lapin de Garenne ou le lièvre avec ses poils plus longs. Nous avons découvert les différentes étapes de fabrication du chapeau par le biais de démonstrations très ludiques, de documentaires et de reproductions de photographies d’époque. Concernant la partie en aval de la fabrication du chapeau, nous avons admiré de très minutieuses réalisations de plumassier ou de fleuriste. Le musée est très intéressant car il propose à la fois une approche très technique et à la fois un angle de vue plus historique sur les courants esthétiques des couvre-chefs principalement occidentaux au cours de l’Histoire. Des pièces somptueuses de grands couturiers du XX ème siècle y sont également exposés dont Yves Saint Laurent ou Paco Rabanne.

    Si vous ne connaissez pas, ça vaut le détour ! 

     

    Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

    Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

            Photos: Kevin FERREIRA   

    Visites: Les usines du groupe Senszo et La Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon


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    Exposition du 15 Octobre 2014 au 4 janvier 2015  

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    PAR : Typhaine BEHIER 

    En ce moment, et jusqu’au 4 janvier 2015, le Petit Palais à Paris présente une exposition sur Baccarat. Cette exposition a été créée à l’occasion du 250e anniversaire de la plus célèbre manufacture de cristal. Les plus grands chefs d’œuvre y sont exposés dans les galeries du musée permettant ainsi de nous rendre compte de la virtuosité des artisans.

    Il s’agit de la première rétrospective Baccarat ayant lieu en France depuis celle de 1964 du Musée des Arts Décoratifs. Cette exposition présente plus de cinq cents pièces réalisées par la manufacture pour les grandes expositions parisiennes ayant eu lieu entre 1823 et 1937. Ce sont d’ailleurs ces expositions qui ont permis à Baccarat d’acquérir une telle renommée internationale. Les pièces sont exposées selon le contexte de création et leur design. Nous pouvons également découvrir de nombreux dessins et des documents d’archives. Cela nous permet de voir dans quel contexte et pour qui ont été créées certaines pièces. L’exposition se termine sur une série de lustres illuminés dont le plus monumental présente 250 lumières.

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

     Photos: Romain ROSSET   

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal


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    Exposition du 14 octobre 2014 au 25 janvier 2015

     

    « Attaquer le soleil » l’exposition sur Sade vous est présentée au Musée d’Orsay

      PAR :  Justine SEVAT 

     

    L’œuvre d’Alphonse Donatien de Sade (1740-1814) remet fondamentalement en cause les questions de limite, de proportion, de débordement, les notions de beauté, de laideur, de sublime et l’image du corps et ce que nous présente le Musée d’Orsay, dans son exposition temporaire Sade « Attaquer le soleil ».

    EXPOSITION: SADE « Attaquer le soleil »

    Il débarrasse de manière radicale le regard de tous ses présupposés religieux, idéologiques, moraux, sociaux. Suivant l’analyse d’Annie Le Brun, commissaire invitée, l’exposition met en lumière la révolution de la représentation ouverte par les textes de Sade. Sont abordés les thèmes de la férocité et de la singularité du désir, de l’écart, de l’extrême, du bizarre et du monstrueux, du désir comme principe d’excès et de recomposition imaginaire du monde, à travers des œuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin, Picasso …

    Pour aller plus loin dans la compréhension du propos et des enjeux de cette exposition, le musée d’Orsay présente aussi une série de rencontres, conférences et tables rondes ainsi que des films et des lectures spectacles pour faire découvrir l’œuvre de Sade, son destin singulier, et les influences multiples, évidentes ou plus secrètes, qu’elle a eue sur la création littéraire et artistique.

    « Combien de fois, sacredieu, n’ai-je pas désiré qu’on pût attaquer le soleil, en priver l’univers, ou s’en servir pour embraser le monde ? » Les Cent Vingt Journées de Sodome, 1785.

    « Ta douce vertu, Justine, nous est essentielle ; ce n’est que du mélange de cette qualité charmante et des vices que nous opposerons, que doit naitre pour nous la sensuelle volupté » Justine ou les Malheurs de la vertu, 1791.

     


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  • PAR : Elodie BITEAU

    Focus 'ON' The Week

    Focus 'ON' The Week

     

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    « Les années 50 et sa mode vous sont présentés au Musée Galleria (1947-1957) »


    Robe du soir du musée galleria

    Photo: Robe du soir du musée galleria. Collection Palais Galliera© Galliera/Roger-Viollet

    PAR : Justine SEVAT

    Au lendemain de la seconde guerre mondiale, début 1947 Christian Dior veut en finir avec l’image de la « femme-soldat à la carrure de boxeur » et lance sa première collection de sa maison de couture. Les femmes apparaissent chics et féminines, des femmes fleurs à la poitrine marquée, à la taille soulignée et au ventre creusé, aux hanches arrondies et à la jupe ample. C’est ainsi que Carmel Snow, rédactrice en chef du Haper’s Bazaar baptisera cette collection « New Look ». Cette silhouette, figure emblématique de cette décennie, sera tout autant un scandale, qu’un succès fulgurant.

    Dans le même temps, d’autres grands couturiers font aussi leur apparition, comme Balenciaga avec sa ligne dite « tonneau », formant des volumes dans le dos et autour de la taille. Chanel, quant à elle, sera à l’opposé de ce style ultra féminin et lancera son tailleur droit et strict dès 1954.

    Durant ces années 50, la haute-couture française renaît pour devenir éternelle … Des noms de maisons parisiennes deviennent de véritables institutions : Jacques Heim, Chanel, Schiaparelli, Balenciaga, Jacques Fath pour les plus anciennes ; Pierre Balmain, Christian Dior, Jacques Griffe, Hubert de Givenchy, Pierre Cardin nouvellement apparues. Cette puissance de la mode française repose autant sur le prestige de ces noms synonymes de luxe, d’élégance et d’innovation que sur la capacité de la profession à se convertir au révolutionnaire prêt-à-porter.

     

    Christian Dior, « Bonbon », robe d’après-midi, automne-hiver 1947-1948 Sergé de laine, boutons métalliques et ceinture en peau.

    Photo: Christian Dior, « Bonbon », robe d’après-midi, automne-hiver 1947-1948 Sergé de laine, boutons métalliques et ceinture en peau. Collection Palais Galliera© Galliera/Roger-Viollet

     

    Vous retrouverez donc des pièces exceptionnelles que cette exposition retrace, en quelques 100 modèles et accessoires, l'évolution de la silhouette de 1947 à 1957, de la naissance du « New Look » à la disparition de Christian Dior et l’avènement d’Yves Saint Laurent.

    Les années 1950 sont donc l’âge d’or de la haute couture, c’est d’ailleurs à ce moment que Paris regagne son titre de capitale mondiale de la mode. Le palais Galleria présente donc avec beaucoup de finesse et de justesse ce « moment » de mode, comme si le temps s’était suspendu.

    Guêpières, jupons, escarpins pointus, imprimés fleuris, couleurs vives, tailleurs à jupe « crayon » et taille de guêpe, robes bustiers, broderies de rocailles et de cristaux, s’opposent à une mode plus décontractée, pulls moulants, pantalons corsaires, portés par la génération du baby-boom : tel est l’univers des années 50.

     

    Balenciaga, « Baby doll », robe de cocktail, printemps-été 1958

    LA MODE DES ANNEES 50 EN FRANCE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Photo : A gauche : Balenciaga, « Baby doll », robe de cocktail, printemps-été 1958 et à droit Christian Dior par Yves Saint Laurent, « Aurore », robe du soir courte, printemps-été 1958.  Collection Palais Galliera© Galliera/Roger-Viollet


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