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    Exposition du 15 Octobre 2014 au 4 janvier 2015  

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    PAR : Typhaine BEHIER 

    En ce moment, et jusqu’au 4 janvier 2015, le Petit Palais à Paris présente une exposition sur Baccarat. Cette exposition a été créée à l’occasion du 250e anniversaire de la plus célèbre manufacture de cristal. Les plus grands chefs d’œuvre y sont exposés dans les galeries du musée permettant ainsi de nous rendre compte de la virtuosité des artisans.

    Il s’agit de la première rétrospective Baccarat ayant lieu en France depuis celle de 1964 du Musée des Arts Décoratifs. Cette exposition présente plus de cinq cents pièces réalisées par la manufacture pour les grandes expositions parisiennes ayant eu lieu entre 1823 et 1937. Ce sont d’ailleurs ces expositions qui ont permis à Baccarat d’acquérir une telle renommée internationale. Les pièces sont exposées selon le contexte de création et leur design. Nous pouvons également découvrir de nombreux dessins et des documents d’archives. Cela nous permet de voir dans quel contexte et pour qui ont été créées certaines pièces. L’exposition se termine sur une série de lustres illuminés dont le plus monumental présente 250 lumières.

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

     Photos: Romain ROSSET   

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    EXPOSITION: Baccarat, la légende du cristal

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    Exposition du 14 octobre 2014 au 25 janvier 2015

     

    « Attaquer le soleil » l’exposition sur Sade vous est présentée au Musée d’Orsay

      PAR :  Justine SEVAT 

     

    L’œuvre d’Alphonse Donatien de Sade (1740-1814) remet fondamentalement en cause les questions de limite, de proportion, de débordement, les notions de beauté, de laideur, de sublime et l’image du corps et ce que nous présente le Musée d’Orsay, dans son exposition temporaire Sade « Attaquer le soleil ».

    EXPOSITION: SADE « Attaquer le soleil »

    Il débarrasse de manière radicale le regard de tous ses présupposés religieux, idéologiques, moraux, sociaux. Suivant l’analyse d’Annie Le Brun, commissaire invitée, l’exposition met en lumière la révolution de la représentation ouverte par les textes de Sade. Sont abordés les thèmes de la férocité et de la singularité du désir, de l’écart, de l’extrême, du bizarre et du monstrueux, du désir comme principe d’excès et de recomposition imaginaire du monde, à travers des œuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin, Picasso …

    Pour aller plus loin dans la compréhension du propos et des enjeux de cette exposition, le musée d’Orsay présente aussi une série de rencontres, conférences et tables rondes ainsi que des films et des lectures spectacles pour faire découvrir l’œuvre de Sade, son destin singulier, et les influences multiples, évidentes ou plus secrètes, qu’elle a eue sur la création littéraire et artistique.

    « Combien de fois, sacredieu, n’ai-je pas désiré qu’on pût attaquer le soleil, en priver l’univers, ou s’en servir pour embraser le monde ? » Les Cent Vingt Journées de Sodome, 1785.

    « Ta douce vertu, Justine, nous est essentielle ; ce n’est que du mélange de cette qualité charmante et des vices que nous opposerons, que doit naitre pour nous la sensuelle volupté » Justine ou les Malheurs de la vertu, 1791.

     


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  • PAR : Elodie BITEAU

    Focus 'ON' The Week

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    « Les années 50 et sa mode vous sont présentés au Musée Galleria (1947-1957) »


    Robe du soir du musée galleria

    Photo: Robe du soir du musée galleria. Collection Palais Galliera© Galliera/Roger-Viollet

    PAR : Justine SEVAT

    Au lendemain de la seconde guerre mondiale, début 1947 Christian Dior veut en finir avec l’image de la « femme-soldat à la carrure de boxeur » et lance sa première collection de sa maison de couture. Les femmes apparaissent chics et féminines, des femmes fleurs à la poitrine marquée, à la taille soulignée et au ventre creusé, aux hanches arrondies et à la jupe ample. C’est ainsi que Carmel Snow, rédactrice en chef du Haper’s Bazaar baptisera cette collection « New Look ». Cette silhouette, figure emblématique de cette décennie, sera tout autant un scandale, qu’un succès fulgurant.

    Dans le même temps, d’autres grands couturiers font aussi leur apparition, comme Balenciaga avec sa ligne dite « tonneau », formant des volumes dans le dos et autour de la taille. Chanel, quant à elle, sera à l’opposé de ce style ultra féminin et lancera son tailleur droit et strict dès 1954.

    Durant ces années 50, la haute-couture française renaît pour devenir éternelle … Des noms de maisons parisiennes deviennent de véritables institutions : Jacques Heim, Chanel, Schiaparelli, Balenciaga, Jacques Fath pour les plus anciennes ; Pierre Balmain, Christian Dior, Jacques Griffe, Hubert de Givenchy, Pierre Cardin nouvellement apparues. Cette puissance de la mode française repose autant sur le prestige de ces noms synonymes de luxe, d’élégance et d’innovation que sur la capacité de la profession à se convertir au révolutionnaire prêt-à-porter.

     

    Christian Dior, « Bonbon », robe d’après-midi, automne-hiver 1947-1948 Sergé de laine, boutons métalliques et ceinture en peau.

    Photo: Christian Dior, « Bonbon », robe d’après-midi, automne-hiver 1947-1948 Sergé de laine, boutons métalliques et ceinture en peau. Collection Palais Galliera© Galliera/Roger-Viollet

     

    Vous retrouverez donc des pièces exceptionnelles que cette exposition retrace, en quelques 100 modèles et accessoires, l'évolution de la silhouette de 1947 à 1957, de la naissance du « New Look » à la disparition de Christian Dior et l’avènement d’Yves Saint Laurent.

    Les années 1950 sont donc l’âge d’or de la haute couture, c’est d’ailleurs à ce moment que Paris regagne son titre de capitale mondiale de la mode. Le palais Galleria présente donc avec beaucoup de finesse et de justesse ce « moment » de mode, comme si le temps s’était suspendu.

    Guêpières, jupons, escarpins pointus, imprimés fleuris, couleurs vives, tailleurs à jupe « crayon » et taille de guêpe, robes bustiers, broderies de rocailles et de cristaux, s’opposent à une mode plus décontractée, pulls moulants, pantalons corsaires, portés par la génération du baby-boom : tel est l’univers des années 50.

     

    Balenciaga, « Baby doll », robe de cocktail, printemps-été 1958

    LA MODE DES ANNEES 50 EN FRANCE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Photo : A gauche : Balenciaga, « Baby doll », robe de cocktail, printemps-été 1958 et à droit Christian Dior par Yves Saint Laurent, « Aurore », robe du soir courte, printemps-été 1958.  Collection Palais Galliera© Galliera/Roger-Viollet


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  •  PAR : Cécile CLAUDEL

    PORTRAIT: Emilie LUC-DUC

     Crédit photo: vogue.fr

     

    Née en 1983, Emilie Luc-Duc a très vite su qu’elle travaillerait dans le textile. Faisant du tissu son allié dans le monde de la mode, elle s’est imposée en tant que styliste dans plusieurs grandes maisons françaises.

    Diplômée des métiers d’arts en costumes et titulaire d’un master en arts et culture, la créatrice parisienne est également une ancienne élève de l’Institut Français de la Mode, de Paris. A ses débuts dans la vie active, elle fait ses preuves chez Vanessa Bruno, Iro et Anne-Valérie Hash. Aujourd’hui, elle revêtit le rôle de directrice artistique et designer pour d’autres maisons françaises telles que Dior Enfants, Maison Rodier et plus récemment Repetto. 

    Emilie a toujours voulu dessiner et raconter une histoire. Elle s’est demandée comment façonner la maille, ce tissu si doux, si flou, en volume. C’est de là que lui ai venu l’idée de travailler les matières de manières différentes, en drapés et en noués par exemple. Avec elle, on parle plus du vêtement en lui-même que de mode. Elle aime faire des essais avec les tissus en combinant des matières ou des couleurs. C’est une grande amatrice de l’artisanat qu’elle résume en trois mots clés : innovation, créativité et élégance-accessible.


    PORTRAIT: Emilie LUC-DUC

     Crédit photo - JM Gaucher, Lookbook Repetto

     

    La styliste est admirative des artistes qui ont su se dévouer complètement à leur travail en restant féminines. Elle cite comme exemples Andrée Putman, Sophie Calle, Macha Makeïeff ou encore Isadora Duncan. De ce fait, pour elle, la transmission d’idées pour les femmes de sa génération est importante. On pourrait ainsi définir son œuvre : sens de la couleur, patte féminine et délicate, graphisme, mode technique et lignes contemporaines.

     

    PORTRAIT: Emilie LUC-DUCCrédit photo - Rodier automne/hiver 2012-2013. smileanddavetheplanet.com

    Les étudiants du D.U.E.R.M. et du Master 2 de l’Université de la Mode de Lyon ont eu la chance de l’a rencontrer autour d’un petit-déjeuner à MODALYON le jeudi 16 octobre 2014.


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  • EXPOSTION : Paris - Garry Winogrand au Jeu de Paume

     

    Du 14/10/2014 au 08/02/2015


    Tarif : 7,50€ ou gratuit pour les étudiants et -25 ans le dernier mardi de chaque mois

     PAR : Alice CHERRY 

    Cette exposition est la première rétrospective du grand photographe américain Garry Winogrand (1928-1984). Célèbre chroniqueur de l’Amérique depuis les années 1950 jusqu’au début de la décennie 1980, Garry Winogrand est l’un des maîtres de la photographie de rue. Son travail est également très intéressant du point de vue de la mode. En effet, les attitudes, les vêtements et accessoires que portent les femmes qu’il a immortalisées participent à dresser le décor de cette période clée du XXème siècle aux Etats-Unis. L’exposition retrace la totalité de sa carrière, exposant presque la moitié de clichés totalement inédits.

    EXPOSTION : Paris - Garry Winogrand au Jeu de Paume

     

    Elle est composée de 3 parties :

    La première partie s’intitule « Descendu du Bronx » et présente des photographies prises pour la plupart à New-York entre 1950 et 1971. « C'est l'Amérique que j'étudie » est la seconde partie et rassemble des travaux de la même période mais photographiés lors de voyages. Enfin, l’exposition affiche dans une troisième partie des images du Texas et de Californie du Sud, ainsi que de Chicago, de Washington et de Miami, prises de 1971 jusqu’à sa mort en 1984. Cette dernière partie comporte également un petit nombre d’images prises lors de ses retours à Manhattan, dans lesquelles s’expriment une tristesse et une mélancolie jusque-là inconnues dans son travail. Une vidéo réalisée en 1977 permet également d’en apprendre un peu plus sur la personnalité dite exubérante de Garry Winogrand. 

    EXPOSTION : Paris - Garry Winogrand au Jeu de Paume

    EXPOSTION : Paris - Garry Winogrand au Jeu de Paume


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  • La galerie des bijoux du musée des Arts DécoratifsCrédit photo:lesartsdecoratifs.fr

    PAR : Typhaine BEHIER

    La galerie des bijoux est située au 1er étage du musée des Arts Décoratifs à Paris. Il s’agit en réalité de deux galeries se faisant faces, séparées par un grand escalier d’honneur en pierre et reliées entre elles par une passerelle de verre donnant au dessus du hall. C’est l’architecte/muséographe Roberto Ostinelli qui était en charge de la réalisation de ces deux galeries. Il a notamment participé à la conception de l’exposition « Verres de Bohème » et « René Lalique » qui se sont tenues au Musée des Arts Décoratifs en 1991.

    Ces deux galeries nous offrent un parcours chronologique. La première présente un ensemble de pièces exceptionnelles allant du Moyen âge jusqu’à la fin de la période Art Déco. La seconde quant-à-elle nous fait reprendre notre parcours au début des années 1940 jusqu’à nos jours. La lumière des salles est tamisée mettant ainsi en valeur les vitrines des bijoux. Ces derniers sont exposés derrière de grandes parois de verre et donne l’impression de flotter dans la vitrine. Les vitrines sont faiblement éclairées. La lumière se reflètent dans les pierres ce qui les rend encore plus lumineuses et éclatantes.

    Environ 1200 pièces sont exposées et créent ainsi un panorama de l’histoire des bijoux et de la joaillerie. Nous pouvons y observer des bagues, des colliers, des bracelets, des broches, des épingles à cheveux, et des minaudières. Certaines techniques de fabrications sont expliquées. On peut également avoir des explications sur certains matériaux, comme le corail, l’écaille, les pierres précieuses et fines, l’or, l’argent mais aussi des matériaux moins communs comme les écailles de poissons et encore plus surprenant, les cheveux. 

    La galerie des bijoux du musée des Arts DécoratifsL’une des plus anciennes pièces est une bague en or sertie de rubis et datant probablement du ve siècle. Les bijoux datant du Moyen âge et de la Renaissance sont, pour la plupart, ornés de sujets religieux. Nous pouvons également voir des émaux peints dont certaines pièces sont ornées de perles.

    Les bijoux Art Nouveau sont en général des créations de René Lalique, Georges Fouquet et Lucien Gaillard. Les bijoux Art Déco et des années 1930 sont quant-à-eux des créations de Raymond Templier, Jean Desprès, Jean Fouquet et des créations de grandes maisons que l’on peut retrouver sur la place Vendôme à Paris comme Boucheron, Cartier et Van Cleef & Arpels. Au centre de la galerie, une vitrine présente des bijoux provenant de pays différents comme le Japon, la Chine et l’Inde.

    Ces deux galeries nous montrent l’explosion d’un nouveau type de bijoux, le bijou fantaisie, qui prend son essor grâce à Coco Chanel. Dans la galerie où sont exposés les bijoux les plus récents nous pouvons aussi voir des bijoux créés par des artistes comme Georges Braque, Alexandre Calder et Jean Lurçat.

     

    Les bijoux créés dans les années 60-70 sont plus épurés. Cette seconde galerie change notre perception de la conception de bijoux. En effet, certains sont difficilement portables, ils relèvent plus de l’œuvre d’art.

    Le musée a pu constituer cette importante collection de bijoux de toute époque confondue grâce à des dons et des dépôts de grandes maisons de joaillerie comme Cartier, Boucheron, Van Cleef & Arpels, etc. Au fil des années, ces dons et dépôts sont venus s’ajouter aux pièces que le musée avait achetées.

      


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